Métamorphose

Mon dernier Album

10 Titres

Ajouter au panier

Illustre Inconnu Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

 

3'56

 

 

 

 

Bella Donna Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

 

4'05

 

 

 

 

LES EMIGRES Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

Emigré et fils d’émigrés de la première génération, je puis témoigner de la souffrance du déracinement.

Cette chanson, ‘les émigrés’, est un hommage à ces hommes, à ces femmes et enfants, qui sont accueillis bon gré mal gré au sein d'une autre nation.

J’ai eu cette chance d’avoir fait partie de la vague d’émigration du boom économique des sixties, et les conditions de vie n'avaient rien à voir avec la détresse que vivent les migrants actuellement.

Il y a une cruelle réalité qui ne peut nous laisser indifférents.

Derrière ce qu’on appelle l’intégration, doit reposer une volonté diplomatique, économico-politique, afin d'aider les pays exportateurs de misère sociale à se donner les moyens d'assumer leur statut de nation-mère.

Ces nations souffrent, et leurs enfants, porteront à jamais les stigmates du déchirement à leur terre d'origine et à leur culture.

Aussi, je pense qu'il y a certainement mieux à faire que de dresser des murs de barbelés et d’enfermer les migrants dans des quasi camps de concentration qui ne disent pas leur nom.

C'est pourquoi, je fais le vœu que ces nations deviennent un jour prochain, des destinations touristiques avec jumelage de nos villes et villages.

Les émigrés sont en mission sur une terre de déraison. Il nous appartient de la décoder 

Voilà une vision spirituelle qui nous rappellera que nous sommes tous des êtres humains, habitants de la Terre.

04’52 c’est peu pour faire passer le message, mais ce sera suffisant s’il est partagé pour toucher le cœur du plus grand nombre…

Jardin secret Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

 

03'18

 

 

 

 

Parc Lebret Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

 

03'18

 

 

 

 

Hôtel Maingoval Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

 

HÔTEL MAINGOVAL

 

Un hôtel denaisien qui n’existe plus depuis les années 80’.

 

Au n° 19 de la rue MAINGOVAL se trouvait une maison de style années 30’ avec un couloir distribuant  une grande pièce sur la gauche.

 

Au bout de ce couloir, je me souviens d’un dégagement à gauche comprenant un escalier, tandis qu’en avançant un peu, une cuisine s’ouvrait un peu plus loin sur une chambre.

 

De l’escalier on atteignait l’étage distribuant 4 chambres à coucher sur un petit palier.

La dame, respectable, d’un certain âge et d’une gentillesse certaine nous offrait un verre ou parfois un café et des spéculos après avoir séjourné à peine deux heures dans ce petit meublé qu’elle louait une trentaine de francs.

 

C’était le prix pour un instant de bonheur à l’abri des regards, pour une éducation sentimentale d'autodidactes.

 

Chambre 1, chambre 2, chambre 3, chambre 4, et pour chacune, une grande clé à mettre dans un trou de serrure énorme que nous couvrions de ce que nous pouvions… pour préserver notre intimité.

 

Et cette clé, attachée à un porte clef de métal lourd et sculpté tout droit sorti des forges d’USINOR…

 

Et cette chambre excentrée au rez-de-chaussée, une arrière cuisine transformée en meublé, ce meublé supplémentaire, là où tout s’est joué… là où elle m’a été fatale… ou l’inverse !

 

2'28 de chanson, moins de 2'30 de bonheur, mais quelle intensité ! 

Une ville perdue Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

03'57

Une ville perdue sur les bords de l’Escaut, une ville fichue faute de capitaux…

Tant d’autres villes comme DENAIN se reconnaîtront…

Mais DENAIN, est une grande ville par le rôle économique et social qu’elle a joué pendant plus d’un siècle, une ville à laquelle nous sommes attachés malgré sa décadence, non pas que nous soyons masochistes pour la trouver belle, mais parce que c’est notre ville, un espace dans lequel nous avons vécu, grandi, mûri, souffert et joui de la vie.

Denain est également une ville qui a fait le DENAISIS, et disons le, qui a fait le valenciennois.

Valenciennes était la banlieue de DENAIN au temps de la grandeur d’USINOR.

Aujourd’hui DENAIN est en mouvement, comme le DENAISIS tout entier est en mouvement.

Fiers d’êtres denaisiens, la ville a un devoir de retour sur ses habitants, et les denaisiens ont le devoir d’agir pour elle, la préserver et contribuer à son épanouissement.

C’est pourquoi je chante au lieu de « braire », et demande à qui veut l’entendre   " que feras-tu demain pour que tout recommence, dans ta ville perdue ? "

Tu ne me connais pas, mais j’ai grandi en toi l’amour à bout de bras…

Dis-moi sur quel chemin te retrouverais-je ?

 

 

 

 

 

 

Blasés Feature

/ Métamorphose / 0 Comments

 

02'29